Vous écrivez, je réponds sous 24 heures
Une réponse écrite, avec un premier avis franc sur la faisabilité. Si votre marché ne justifie pas de publicité payante, je vous le dis à ce moment-là et vous ne payez rien.
La rénovation ne se joue pas comme le dépannage. Le client compare trois artisans pendant six semaines avant de signer, le clic coûte entre 4 et 7 €, et une affaire qui se signe couvre souvent un trimestre de budget. Ce qui compte n’est pas le nombre de contacts, c’est lesquels.
Réponse écrite sous 24 h ouvrées, avec un premier avis franc sur la faisabilité.
Un prix,
pas un devis.
Sans engagement de durée, résiliable au mois. Votre budget publicitaire reste payé par vous, sur des comptes à votre nom.
Aucune des trois ne se voit depuis l’interface tant qu’on ne va pas la chercher. C’est exactement ce que le diagnostic sert à faire.
Choisissez un budget et une zone. Les fourchettes sont calées sur les coûts au clic relevés dans votre métier en Normandie, pas sur des repères américains où le clic coûte trois à cinq fois plus cher.
Budget divisé par le coût au clic de votre métier, ce qui donne un nombre de visites. Ce nombre multiplié par le taux de transformation observé dans le secteur, ce qui donne un nombre de contacts. Budget divisé par les contacts, ce qui donne le coût par contact. Le coût au clic retenu ici va de 3.80 € à 7.00 € et le taux de transformation de 5 % à 8 %, relevés sur le marché français en 2026. Ce sont des fourchettes et pas des promesses : votre saison, votre concurrence du moment et la qualité de votre page d’arrivée les font bouger. Je les ai calées côté prudent, parce qu’un prestataire qui promet large au début se fait détester au premier bilan.
Ni la gestion mensuelle, ni la création des campagnes, ni le budget que vous versez à Google. Le diagnostic est un document et un appel, rien d’autre. Si vous voulez ensuite que je m’en occupe, la gestion va de 390 à 1 190 € par mois et le budget publicitaire reste payé par vous, avec votre carte, sur des comptes à votre nom.
Vous n’êtes obligé à rien après le diagnostic. Une partie des gens repartent avec le document et le mettent en œuvre eux-mêmes, et c’est très bien.
Les dossiers où le client veut juger au bout d’un mois. Sur un cycle de vente de six semaines, un mois de recul ne mesure rien d’autre qu’une phase d’apprentissage, et on se sépare fâchés pour une raison mécanique. Je demande trois mois de recul, sans contrepartie contractuelle : vous restez libre de partir quand vous voulez, je vous demande juste de ne pas conclure trop tôt.
Un prestataire qui accepte tout a une bonne raison d’accepter tout, et ce n’est jamais la vôtre.
Une réponse écrite, avec un premier avis franc sur la faisabilité. Si votre marché ne justifie pas de publicité payante, je vous le dis à ce moment-là et vous ne payez rien.
La taille moyenne de vos chantiers, le délai entre votre devis et la signature, et la part des devis que vous transformez. Sur un cycle de deux mois, un coût par contact ne veut rien dire tant qu’on ne sait pas combien de contacts deviennent des chantiers.
Les requêtes de votre spécialité sur votre zone, séparées de celles des particuliers qui cherchent une subvention et de ceux qui cherchent un emploi. Ce que vos concurrents affichent déjà sur ces mots-clés. L’état de votre suivi des formulaires et des appels. Et le budget plancher à tenir sur trois mois, pas sur un, parce qu’un cycle de vente long ne se juge pas en quatre semaines.
Un document lisible, pas un export de tableur, plus quarante-cinq minutes pour le passer ensemble. Vous repartez avec, que vous travailliez avec moi ensuite ou non.
Parce qu’un audit gratuit est un argumentaire de vente déguisé, et que sa conclusion est écrite avant l’ouverture du compte. Un diagnostic payé peut conclure que ça ne vaut pas la peine chez vous. C’est ce qui le rend utile.
Sur le marché normand, comptez entre 45 et 130 € selon la spécialité et la saison. La couverture est le métier le plus cher, les fermetures et la menuiserie sont plus accessibles. Le calculateur au-dessus vous donne la fourchette pour votre budget. Ce qui compte ensuite, c’est combien de devis vous transformez : à 25 % de signature et une affaire à 6 000 €, un devis à 100 € reste très rentable.
Vous me le dites et je vous rembourse les 290 €, sans discussion.
Vous parlez à la personne qui gère le compte, les prix sont affichés sur ce site, et je produis les annonces au lieu de vous demander vos visuels. Sur le reste, je ne vous demande pas de me croire mais 290 € une fois, remboursables.
À remplir les creux. Le bouche-à-oreille est le meilleur canal qui existe et il a un défaut : il ne se règle pas. La publicité sert à ouvrir le robinet les mois où le carnet se vide, et à le fermer quand il est plein. C’est d’ailleurs la seule raison pour laquelle je recommande un budget mensuel qu’on peut couper d’un mois sur l’autre.
Vous, toujours. Créé à votre nom, avec votre carte. Si on arrête, vous gardez l’historique et les annonces.
Je fais une seule chose : de la publicité payante pour des entreprises qui vendent en Normandie. Dix clients au maximum, parce qu’au-delà je ne produis plus les annonces moi-même. Vous parlez à la personne qui ouvre le compte, qui filme et qui décroche.
Vous recevez l’état réel de votre visibilité payante, le budget plancher à prévoir dans votre secteur sur votre ville, et le plan des trente premiers jours. Si votre marché ne justifie pas de publicité payante, c’est écrit dedans et on s’arrête là.
Réponse sous 24 heures ouvrées. April Vazquez, Rouen.
La mesure d’audience me dit quelles pages servent. Les cookies publicitaires servent à savoir si une annonce a mené à une demande. Refuser ne change rien au site, le détail est dans les mentions légales.